Titres - Brevets - Inventions - Itinéraire
Informations diverses et Pseudonymes de
Jacques Bergier
Odessa, le 08 août 1912 --- Paris,
le 23 novembre 1978
Brevets
- Inventions - Lois physiques
- De 1934 à 1943, brevets pour l'automation des procédés industriels par le
procédé dit "du double asservissement", déposé en collaboration avec
Alfred Eskenazi et Vladimir Gavronsky. 1) "Improvements in the reproduction of
motion from records thereof" (patent number: GB496965 / publication date:
09/12/1938); 2) "Improvement in or relating to electric systems for the control
of tools or the likein industrial processes" (patent number: GB510006 /
publication date: 24/07/1939); 3) "Procédé pour la commande de machines et
d'outils" (patent number: CH225628 / publication date: 15/02/1943).
- 1936, utilisation de l'eau lourde pour ralentir les neutrons dans la réaction de
fission nucléaire
- 1937, fabrication de détériure de lithium
- 1938, première synthèse d'un élément radio-actif naturel, le polonium
- 1939, Loi "Helbronner - Bergier" sur antagonisme des radiations
radioactives et solaires
- 1940, dépot de trois plis cachetés à l'Académie des sciences de Paris précisant
les recherches physico-chimiques de Bergier, Helbronner et Eskenazi. Pli n° 11.686 du
27 mars 1940 : "Possibilité de produire une réaction en chaîne dans une masse
d'uranium 238". Pli n° 11.694 du 15 avril 1940 : "Argumentation. Partie 1:
réaction en chaîne dans un mélange d'uranium et de deutérieum. Partie 2: Entretien
d'une réaction en chaîne dans un mélange d'uranium et de béryllium". Pli n°
11.718 du 27 mai 1940 : "Etude d'un centre d'énergie à base d'uranium, calcul
du rayon critique, possibilité d'une désintégration du deuton par les ions rapides
de fission, remarque sur le rayon critique d'une masse uranifère, possibilité
d'obtenir une émission de neutrons en bombardant des noyaux lourds par des ions
rapides de fission" (bombe H). Ces derniers documents seront jugés "sans
fondements" par la commission de l'Académie le 23 juillet 1948. (Ouverture
référencée dans les tables des comptes rendus de l'Académie, tome 226 daté de
1948, page 1655)
- 1941, divers brevets vendus à l'usine Hispano-Suiza de Lyon
- 1940-43, amplificateur dit "à impédance infinie", (utile pour écoutes
téléphoniques)
- 1950, refroidissement électronique des réacteurs nucléaires
- 1955, réacteur nucléaire sous-critique sans modérateur
Titres
- Membre fondateur du réseau de résistance Marco-Polo (réseau fondé le 7/12/42)
- Membre des FFC, n° 99/020 (attestation n° 23143, en qualité d'Agent P2: engagé
comme militaire, avec grade reconnu + solde et avantages, faisant officiellement
partie des effectifs du B.C.R.A. de Londres).
- Membre du BSR (Union Russe des Combattants), au camp de Mauthausen
- Co-dirigeant du Comité de résistance international au camp de Monthausen
Certificat de services exceptionnels aux Nations Unies (délivré par le Maréchal
Montgomery le 06/05/46)
- Certificat de services exceptionnels aux Etats-Unis (délivré par le Général
Eisenhower, au nom du Président Truman)
Termine au grade de capitaine dans l'armée française (Capitaine de la Division
Générale des Etudes et Recherches)
- Croix de la Vaillance Polonaise (pour avoir porté assitance à Cyrille
Cierankiewicz, président de la république de Pologne après guerre, à Mauthausen)
- Membre de l'Amicale des Déportés Politiques de Mauthausen
- Médaille de Héros de l'Union Soviétique
- Croix de Guerre avec palmes, Citation à l'Ordre de l'Armée (02/11/45)
- Médaille de la Résistance avec Rosette (décret du 15/10/45)
- Distinction des "clefs de la ville de Lyon" (juste après guerre)
Chevalier de la Légion d'Honneur à titre militaire (décret du 02/11/45)
- Membre de l'Amicale du réseau Marco Polo (année 50)
- Membre fondateur de l'Association française des écrivains scientifiques, en 1950,
avec François le Lionnais (président), démissionnaire en 1970.
- Secrétaire général de l'Institut français de documentation scientifique et
technique
- Président du premier festival de science-fiction de Trieste en 1963
- Président d'Honneur de la "Fondation pour l'étude de l'archéologie
mystérieuse" en 1975
- Membre de l'Académie des Sciences de New-York
- Membre de la "World Academy of Arts and Science"
- Docteur honoris causa de nombreuses universités américaines
- Membre de la Royal Society de Londres
- Membre du "Visiting Scientist Club" de Londres
- Membre de l'American Humanist Association (inscrit par erreur !)
- Co-fondateur avec Pierre Dac de la "Ligue de la matraque pour tous"
- Inscrit dans le "Who's Who" dans les années 70
Membre de la Mensa Society (1967)
- Membre de la Société Américaine Tolkien
- Membre de l'American Geographical Society
- Membre de l'Académie des Sciences de Sibérie
- Prix Europa-Littérature, décerné par la Fondation Internationale pour le
Rayonnement des Arts et des Lettres, le 07/08/78 à l'hôtel Majestic de Cannes pour
"Je ne suis pas une Légende",
- Prix Albert Ollivier pour "La meilleure émission télévisuelle
européenne" (Président Faust), en 1974
Domiciles,
villégiatures... et points de repères chronologiques
- Odessa (lieu de naissance) : 8 ans (1912 - 1920), épicerie familiale, Crimée en
Ukraine, ex-URSS
- Krzemieniec : 5 ans (1920 - 1925) ans, région des Carpathes, près de Lvov en
Ukraine, (ex-Pologne, ex-URSS), ville rasée par les nazis, reconstruite par les
soviétiques elle s'appelle aujourd'hui Kremenets
- Paris (5e arr.) : quelques mois, dans un hôtel rue de la Sorbonne, quartier Latin
- Boulogne-Billancourt : 2 ans (ouest de Paris)
- Paris (18e) : plus de 9 ans, maison familiale rue Joseph de Maistre, quartier
Montmartre
- Paris (18e) : 5 ans, rue Custine n°46
- Chatillon-sous-Bagneux, mobilisation, (affecté spécial comme ingénieur militaire
à l'arsenal), quelques mois début 40
- Toulouse : 4 mois, pension de famille, rue des Recollets, juin à septembre 1940
- Lyon : de septembre 1940 à mai 1943, rue Sebastien Gryphe, quartier de la
Guillotière, puis rue Thiers.
- Villeurbane : 6 mois, Institut Pellet, 77 rue Jean Jaurès (Centrale Blindenheim)
- Jarcieu (Isère) : Juillet 1943, une dizaine de jours (mise au vert, famille
Botterau)
- Pont-de-Beauvoisin, La Folatière (Isère), quelques temps (planque, famille
Larcher)
- Lyon : arrestation le 23/11/43. Condamné à mort le 20/12/43. Simulacre
d'exécution le 26/12/43. Reste emprisonné 3 mois au fort Montluc, quarante-quatre
interrogatoires avec transferts à l'école de santé militaire Saint-Paul, alors sous
la férule de Klaus Barbie.
- Transféré au centre de rassemblement, triage et transit de la caserne Royallieu en
périphérie de Compiègne le 15/02/44 ("camp Royal-Dieu" pour les
détenus). Libéré le 18/02 mais revient au camp de sa propre initiative.
Retransféré en mars 44.
- Camp de la gestapo (25 gardiens) de Neue Bremm (près de Saarbruck (Sarre) en
Allemagne): moins d'un mois
- Mauthausen (région de Linz en Autriche, ex-Allemagne): arrive au "bloc 5"
le 02/04/44 où il reste un peu plus d'un an ; il organise la révolte et l'évasion
de prisonniers dans la nuit du 03 au 04 février 1945 ; il refuse une libération
anticipée par échange de prisonniers en mars 45; il est libéré le 5 mai 45 et
rentre en france le 19 mai 45.
- Paris (5e) : appartement familial rue d'Assas, quartier de la Sorbonne (retour)
- Chateaurenard (midi de la France), mars 1946, pour quelques temps (convalescence)
- Paris (18e) : rue Custine 46
- Paris (9e) : rue Geoffroy Marie, 11, de 1951 à 1973 (ex-hotel des Deux-Savoies)
- Paris (8e) : rue de Berri 8, de 1956 à 1964 (bureau, dépôt, et premier siège de
"Planète")
- Paris (8e) : avenue des Champs Elysées 114, de 1964 à 1978 (bureau et siège de
"Planète")
- Paris (20e): avenue Mounet-Sully 12, appartement paternel, de 1973 à 1978
- Paris, hôpital Ambroise Paré, 25/10/75, en observation suite chute, nez cassé.
- Le 27/11/78, sa dépouille fut placée dans la division temporaire 39bis de la
division israélite du cimetière de Pantin en banlieue parisienne, pour une durée
non renouvelée de sept ou dix ans. Le 16/09/99, il fut transféré à l'ossuaire
israélite, 208ème division, de ce même cimetière.
Périgrinations,
... et points de repères chronologiques
|
Odessa (12 à 20) - Minsk (20) - Krzemieniec (20 à 25) - Danzig (25) - Paris
(25 à 78) - Boulogne-Billancourt (Boulogne sur Seine) (26-27) - Berlin (35,45)
- Chatillon-sous-Bagneux (40) - Vichy (40) - Saint-Jean-de-Luz (Pays Basque)
(40) - Toulouse (40) - Lyon (36,37,38,39,41 à 43) - Berne (41) - Lisbonne (42) - Genève
(42,67,73) - Vaux-en-Velin (42) - Villeurbane (43) - Pont-de-Beauvoisin (43) -
Jarcieu (Isère) (43) - Compiègne (44) - Neue Bremme (44) - Mauthausen (44 à
45) - Hambourg (45) - Cologne (45) - Constance (45) - Nuremberg (45,46) -
Chateaurenard (Bouches-du-Rhone) (46) - Rastatt (46) - Londres (46,55,67,73,74)
- New-York (47,69,70) - Chicago (47) - Detroit (47) - Pittsburgh (47) -
Princeton (47) - Boston (47) - Utrecht (48) - Bure-sur-Yvette (57) - Farsta, Suède (61) -
Florence (62) - Trieste (63) - Montreal (64) - Cefalu (64) - Lille (66) - Milan
(66) - Edimbourg (67) - Kiev (72) - Prague (72) - Caen (75) - Bruxelles (73,75) -
Zurich (75) - Salon de Provence (75) - Cannes (78) - Pantin (78 à 99 puis ...)
|
Infos
diverses et points de repères chronologiques
- Fils de Michel Bergier, épicier et négociant en fourrures, et de Etlia
Krzeminiecka, activiste révolutionnaire russe dans sa jeunesse... Un grand oncle
rabin miraculeux, cousin de Georges Gamow...
- Certificat d'études primaires à l'école communale de Boulogne-sur-Seine (actuelle
école primaire Adolphe Thiers, 85-87 rue Thiers, Boulogne Billancourt), 1926-27
- Scoutisme (1927)
- Lycée parisien Louis-le-Grand, Bac Math et Philo, 1928-29-30
- Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris 1931-33
- Faculté parisienne de la Sorbonne 1931-33
- Licencié ès sciences, mathématiques générales, chimie générale et chimie
appliquée
- Ingénieur chimiste
- Dès 1928, effectue des travaux de traductions d'anglais et d'allemand en français,
plus leçons particulières
- Travaux pour des industriels sur les zéolithes
- De 1932 à 1937, la correspondance mythique avec H.P. Lovecraft
- 1933, réformé pour myopie
- Février 1935, le voyage à Berlin pour opération de propagande anti-nazie, tracts
à la sortie du film "Le signe de la croix" de Cecil B. de Mille
- Co-fondateur, en 1934, avec Pierre Dac de la "Ligue pour la matraque pour
tous" (sic)
- De 1933 à 1937, divers métiers, dont traducteur à l'Agence économique et
financière de Paris
- De 1936 à 1940, crée un laboratoire rue Dautancourt à Paris, avec Alfred Eskenazi
et Vladimir Gavreau (notamment recherches sur tissus infroissables).
- De 1936 à 1939, chargé de recherches en physique nucléaire au laboratoire
d'André Helbronner, 49 rue Saint-Georges à Paris
- Juin 1937, la célébre rencontre avec un alchimiste (Fulcanelli ?) dans les locaux
de la Société du Gaz de Paris, Place Saint-Georges
- Expert en contrefaçon de brevets auprès des tribunaux pour le cabinet Helbronner
et le cabinet Bonn
- Ingénieur militaire à l'arsenal de Chatillon-sous-Bagneux, mobilisé comme
affecté spécial, de 1939 à juin 40 (débâcle)
- 1939, sous la protection et devient agent du 5ème bureau (Sorcier, seul expert
scientifique)
- Renvoie sa naturalisation française à Pétain et obtient un certificat de
nationalité polonaise
- Tentative avortée de gagner les Etats-Unis lors de la débâcle en mai 40, en
prenant un bateau à Saint-Jean de Luz
- Entre en résistance le 5 juin 1940
- Ingénieur conseil pour l'usine Dewoitine de Toulouse, quelques mois jusqu'en
janvier 1941
- Chercheur et vente de brevets à la société Hispano-Suiza, Lyon, février 1941
- 1942, destruction d'archives au Service du Travail Obligatoire (S.T.O.) de Lyon
- Expert en fibres textiles pour l'entreprise Eurafrika à Lyon (activité de
couverture durant la résistance)
- Fabrication de bombes, d'appareils radio, opérations de sabotage et de
renseignements; inventeur avec quelques autres scientifiques du réseau Marco-Polo
d'un système qui empêche les mines magnétiques allemandes de s'approcher des
navires britanniques.
- Travaille pour "L'Omnium français des produits de synthèse", début
1943, société localisée dans une rue inexistante de Lyon et dont les statuts visent
à aider l'industrie de guerre allemande. Cette société permit à des milliers de
jeunes gens de la région de Lyon d'échapper au S.T.O.
Résistance: membre fondateur du réseau de résistance Marco Polo Promontoire (fondé
le 07/12/1942), homologué aux réseaux "Renseignement et Evasion" des
Forces Françaises Combattantes de Londres; Chef en second de la section de
résistance scientifique, spécialisé dans la résistance technologique avec
Helbronner et Eskenazi ; le réseau Marco-Polo s'étendait de Stockholm aux Baléares;
le centre d'antennes radio de Tours appelé BAOBAB servait de relais, notamment avec
Londres ; 15/08/1943: occupe le poste de conseiller technique auprès de René Pellet,
après l'arrestation d'Helbronner en juin 1943, puis d'Eskenazi en juillet 1943; Grade
de capitaine des FFC début 43; FFC; BCRAL; OSS. L'arrestation du réseau Marco Polo
est connue sous le nom "Verblindene Reims"
Déporté en camp de concentration, Neue Bremme et Mauthausen
- Témoin (à décharge) au procès secret de membres du réseau "Orchestre
Rouge", octobre 1945
- Diverses missions (protection du tribunal, recueil de témoignages, présentation de
films...) lors le procès de Nuremberg, du 20/11/45 au 01/10/46
- Témoin au procès de Rastatt (16 mai au 7 juin 1946), 37 gardiens du camp de la
gestapo de Neue Bremme exécutés immédiatement.
- Juge aux tribunaux militaires
Remerciements du Général de Gaulle pour livre "Agents Secrets contre Armes
Secrètes"
- Co-organisateur des nouveaux services de renseignements français après guerre
jusqu'en 1950 (BCRA: Bureau Central de Renseignements et d'Actions, futur SDECE) ; il
y organise la branche de la DGER: Direction Générale des Etudes et Recherches (avec
le grade de capitaine), et anime la branche française du CIOS (Centre Interarmée
tripartite USA - GB - France de contre-espionnage). Sous la tutelle du CIOS, il
participe au MIST (Mission d'Information Scientifique et Technique) en territoire
allemand au second semestre 1945, pour y traquer des scientifiques atomistes et
découvrir des armes secrètes, au nom du gouvernement français
- Propose à De Gaulle la création du secrétariat à l'énergie atomique (et offre
la fameuse bouteille d'uranium volée à Constance dans le coffre d'une société
allemande)
- Ingénieur chimiste pour les agglomérés au groupe industriel Carbone-Lorraine, fin
46
- Fonde à Paris la société "Recherche et Industrie" avec Albert Mirlesse,
Poirier et Guivante de Saint-Gast (1947 à 1951), ingénieur-conseil.
- Conseiller industriel auprès du gouvernement indien, 1947 (essence synthétique)
- Journaliste et écrivain
- Reprend ses expérimentations alchimiques (1948)
- Etudes sur les poles magnétiques libres (date ?)
- Recherches mathématiques sur les réactions atomiques en chaine (date ?)
- Se marie le 19 mars 1949 avec Jacqueline Bernardeau
- Conseiller industriel en recrutement professionnel
- Instigateur du Prix International pour la Vulgarisation Scientifique
"Kalinga", de l'Unesco en 1951
- Membre du jury pour le prix Rosny Ainé, Roman d'Anticipation Scientifique 1954
- Membre du conseil d'administration du "Club des Bandes Dessinées"(CBD),
créé en 1962 par Alain Resnais, Francis Lacassin, Jean-Claude Forest, Pierre
Couperie et Evelyne Sullerot, club qui devint le CELEG en 1964
- Membre du jury pour le prix Apollo 1972, première édition (prix littéraire
français pour la SF)
- Membre du jury pour le prix Jules Vernes de la SF en 1958
- Chargé de cours à l'Institut des Relations Publiques de Paris en 1960 (cours sur
la recherche opérationnelle)
- Signataire de la pétition pour le maintien de l'Algérie française en octobre
1960, en réaction au manifeste indépendantiste dit "des 121"
- Conseiller scientifique militaire du gouvernement français
- Collaborateur scientifique de la revue du parti communiste russe Znanié i Sila
(Savoir et Force)
- Collaborateur scientifique du mensuel Moskva (Moscou)
- Commentateur scientifique de la Radio-Télévision américaine
- Franc-maçon, ordre des martinistes (cité tel quel dans le "Dictionnaire des
francs-maçons français", de Michel Gaudart de Soulages et Hubert Lamant, JC
Lattès, 1995, p 138). Note: JB était peut-être "sympathisant", mais il
n'était membre d'aucune société secrète.
- Déclaré "Grand Invalide de Guerre" (GIG) pour ses tortures endurées au
Fort Montluc et en Allemagne nazie
- Sa dernière bibliothèque (environ 3000 livres et revues encore en sa possession à
sa mort) fut léguée à la bibliothèque municipale de Saint-Germain-en-Laye (Fond
Bergier / salle Jacques Bergier inaugurée le 11/02/1984, discours de Louis Pauwels.
- Création d'un prix "Jacques bergier" (prix du livre de SF), en juin 2003.
Premier prix décerné à Nicoles d'Estienne d'Orves pour son roman "Fin de
race" paru en 2002 chez Flammarion.
- Création d'une éphémère "Fondation Jacques Bergier", en 1982, située
à Saillants "Les auberts" à l'instigation de Serge Caillet, avec l'appui
de Robert Amadou et Claudine Brelet
Pseudonymes
- Chef Corbeau (totem scout et résistance)
- Zhak Berzh'e (en russe !)
- Sorcier (dans le renseignement)
- Jacques Cardan (résistance)
- Jérôme Cardan (résistance + littérature + chroniqueur scientifique pour
"Tribune des Nations", "Planète")
- Renaud de Caluire (résistance)
- Pola (résistance)
- Pierre Vitches (résistance, Marco Polo)
- L'archiviste (résistance)
- L'épicier (résitance)
- Agent 99/020 (signalé aussi 99/021) du BCRA (Bureau Central de Renseignement et
d'Action, résistance)
- Agent 562 (Forces Françaises Combattantes - Réseau Marco-Polo - Promontoire)
- Déporté N° 63.573 (Mauthausen)
- Le trio "Les ingénieurs" (avec Helbronner et Eskenazi, résistance )
- Commandant Jacques Vatrin (résistance et espionnage après-guerre jusqu'en 1947)
- Jean Verdier (littérature, "Les lettres françaises")
- Scientificus (littérature, "Tout savoir")
- Jacques Bergéal ou Bergeal (littérature, "Tout savoir", "paris
presse",...)
- Arsène Lenormand (littérature, "Constellation", "Planète")
- L'iroquois (littérature, 1x revue "Nouveau Planète" 5)
- Pr Bergioff (personnage dans un "futurible", revue "Planète"
15)
- Jacques Verne, ou Vernes (résistance + littérature, in "Constellation",
"Planète"...)
- Mik Ezdanitoff (son personnage dans Tintin, "Vol 714 pour Sydney", de
Hergé)
- Marat (son personnage dans "Drôle de Jeu", de Vaillant)
- Blumroch (son personnage dans "Blumroch l'admirable", de Pauwels)
- Pr. Sprtschk (son personnage dans Spirou, "Le voyageur du mézozoïque",
par Franquin)
- Gregory Moschmosch (son personnage dans "Signé Furax")
- Groupe XXX (littérature, in "Planète") Groupe composé
de plus de dix membres dont JB, Pierre Nord, Viktor Alexandrov, Bill Hoorickx, Roger
Wybot, Georges Langelaan, Gabriel Veraldi, etc.
- Groupe de Recherches Planète (littérature, in "Nouveau Planète")
- Odilon Vergé (personnage du "Papyrus de Venise", 2006)
© 2001-2007, Claude Thomas / Pierre Fabre.

Retour Espace Bergier

Retour sur l'île fantastique